Les parages du pôle

Interprétation du patrimoine/matrimoine

#sitespecific est bel et bien terminé dans sa forme actuelle. Résultant de multiples réflexions, interrogations et perceptions depuis ce territoire local qu’est la rive gauche rouennaise, il aura, cependant, permis de faire éclore une autre forme avec d’autres idées. En effet, une association est en train de voir le jour: « Les parages du pôle ».

⇢ Il sera question d’interprétation du patrimoine/ matrimoine du fait de l’acceptation de leur valeur et de la considération de ces derniers comme des ressources invisibilisées, indicibles voire colonisées mais valorisables dans l’intérêt des territoires. S’assurer, par cette interprétation, qu’une égalité réelle entre cultures, imaginaires, savoirs, tout simplement, entre êtres humains soit respectée.

Le projet se fonde sur une égalité de valorisation afin de ne pas réinstaurer un certain ordre culturel, de ne pas reproduire un construit social trilatéral où l’égalité serait, sous conditions, proportionnelle.

Les patrimoines/Matrimoines questionnés se trouveront, majoritairement, en périphérie des pôles, interrogeant ainsi la visibilité de ce qui se trouve en dehors des centres. Les communes relevant des métropoles, les banlieues, les zones rurales sont concernées. Pour permettre aux regards de se déplacer sans avoir à se tourner vers une direction unilatérale,  il est vital de redonner de la visibilité à ce qui est, a été, de mettre à disposition des savoirs, des cultures et imaginaires sans participer à une hiérarchie tripartite.

Le consentement quant à la domination des savoirs, des cultures c’est l’antithèse des « Parages du pôle ». Le projet vise, également, à réinterroger l’acceptation de la hiérarchisation des territoires à l’aune des notions de visibilité et d’intérêt de leur patrimoine/matrimoine respectif et commun.

Périmètres exploratoires  

  1. Travailler à partir de ces zones, espaces et autres découpes de territoires évoluant en dehors de la centralité. L’idée étant de sonder ces strates territoriales et leurs legs (patrimoine, matrimoine) afin de mesurer si les conditions sont créées pour qu’ils puissent exister, puissent être restitués, rendus à la vue.

Les parages, pensés comme des restituteurs, des passeurs d’indicibles dominés par le pôle.

  1. Qu’est-ce que cela signifie d’être, d’évoluer dans les parages, de relever du  voisinage de ce qui focalise l’attention ? Quelles conséquences et quels choix sont faits ?
  2. Quelle part de patrimoine et de matrimoine est, de ce fait, invisibilisée, floutée, inaudible ?
  3. Le pôle, est-il alors mutualisateur, une locomotive ou un  phagocyte ?
  4. Et si le pôle, par sa place, ses rôles et missions, ne permettait pas l’égalité ?

L’égalité depuis la mise à disposition des cultures, savoirs et imaginaires jusqu’à l’égalité en termes d’ accessibilité serait cet objectif commun.

  1. Le matrimoine questionne la valeur qu’on lui attribue au legs des femmes.
  2. Le patrimoine est à comprendre comme un pôle, une concentration d’efforts, de ressources et le matrimoine, encore aux bords, évalueraient, sans s’épanouir, dans les alentours.
  3. Le matrimoine cristallise cette vision enfouie, indicible de la domination, de la colonisation.
  4. Par sa valorisation, nous participons à la reconnaissance de celle-ci, à une égalité réelle et non supposée voire rêvée ainsi qu’a la mise en accès de modèles, de figures, de connaissances vitales pour l’émancipation féminine tout en étant partie prenante d’une politique qui respecte la parité.

Des actions, prestations, analyses, enquêtes pourront être menées, des groupes de travail exploratoires, ateliers et toutes formes de mises à disposition pourront être proposées sur des thématiques diversifiées.

Avec la même idée de transformation: sociétale et environnementale vont de pair.

Constats

▪ Aujourd’hui, des espaces dans le périmètre des pôles subissent encore un déficit de transmission de leurs histoires. Ces présences disponibles font l’objet d’une visible amnésie. C’est un pan du patrimoine/ matrimoine culturel, par exemple, qui est absent, introuvable, qui passe inaperçu.

▴D’une part, au regard de la perception des habitants, de l’histoire collective locale, de l’attachement, d’un patrimoine/matrimoine mémoriel tu, un devoir de mémoire devrait s’engager.

▴D’autre part, la mise en réserve voire l’abandon de certains sites physiques distillent une hiérarchie des priorités, une extinction des mémoires, une disparition d’un inventaire,

▹Effacer, reconstruire, raser, se débarrasser déclenche un gaspillage pluriel. Faire avec l’existant est une voie prioritaire. Valoriser ne signifie pas mettre en beauté, c’est surtout donner la parole, permettre un travail d’archives, d’identification de traces, de passages, de rassembler des informations afin de parler et de faire parler les lieux .

En outre, la destruction d’espaces de vies suscite beaucoup d’émotions. L’absence de relai, de médiation, d’espace d’échange, de partage de souvenir accroissent considérablement le sentiment de déconsidération des habitants, c’est le cas lorsque des immeubles d’habitation sont démolis, des usines sont fermées, par exemple.

La perception des espaces est un travail essentiel à mener auprès mais surtout avec les populations.

⇢ Depuis l’éloge des paysages, en passant par l’usuel, par ailleurs, singulier, un grand nombre d’endroits, de lieux, de sites sont placés en retrait, en seconde ligne, associés à des éléments mineurs de nos histoires collectives. Rarement, ils font l’objet de recueil, de créations de contenu, d’images, d’archives. C’est le cas pour les ouvrages consacrés au passé ouvrier, aux usines parfois présentes de manière très dense sur un territoire et seules sources d’emploi pour des générations. Explicitement, ces sites parlent, racontent, émeuvent aussi.

Ces récits sont des micro-récits dont la transmission pourrait, au moins, être faite, seul possible pour être reprise.

Ce n’est pourtant pas un défaut d’acuité qui manque à ces espaces, ces quartiers, rues, mais la mise en réseau de standards toujours plus efficaces en termes d’exclusion supprime, de l’inventaire, ces réserves historiques, intimes, humaines.

Work in progress

Dans la rue, le passé est également omniprésent, pas un passif muséal ni un patrimoine, matrimoine nécessairement matériel, il est parole, regard, présence artistique, historique, sociologique. C’est aussi le champ de l’immatériel qu’il convient de remettre en jeu. Si nous comprenons l’importance de la réinterrogation de nos cultures, un work in progress peut alors s’engager.

  • Par exemple, Marcel Duchamp à Rouen, a fait l’objet, en 2018 (Duchamp dans sa ville) d’une année consacrée. Cette idée a été portée par une toute petite équipe puis soutenue par des collectivités, écoles, structures, artistes, acteurs locaux dans le désir de pouvoir en parler. Ceci a démontré comment, en effet, une présence pouvait-être minorée, sciemment omise, une place à laquelle on ne croit pas. Les expériences, retours, résultats de cette année duchampienne se sont montrés plus que satisfaisants.
  • Toutefois, travailler tel un laboratoire, en testeur/Expérimentateur afin d’inventer, créer des passerelles, connexions  peut démultiplier le nombre d’interlocuteurs, d’intérêts, d’où la nécessité de coordonnateur, de facilitateur à même de sortir du cloisonnement disciplinaire pour faire entrer dans le bal, l’émergence.

Les parages du pôle pourrait être ce médiateur, cet agent de liaison.

➵ Un territoire qui se tourne, de façon unilatérale, vers ces points de mire touristique sans activer ses ressources dormantes se fragilise, s’affaiblit telle une terre qui ne diversifie pas.

Logo panneau rond vert parages du pole

logo « les parages du pôle », IPL, juillet 2020

« Les parages du pôle »  abordera certains des facteurs aggravants en termes notamment de politique de valorisation notamment à l’aune de la lutte contre la lacune, l’oubli de ce qui permettrait, j’en suis convaincue, d’être une courroie de transmission entre des habitants, des publics diversifiés.

Diversification 

Comment, alors que l’on ignore sciemment ces gravures ouvertes, peut-on espérer élargir, diversifier les publics de ces patrimoines/ matrimoines ? Comment pouvons-nous parler d’accessibilité alors que des choix stratégiques sont faits au nom de l’image, du nom, du renom, avec tous les phénomènes de redites et d’exclusions qui vont avec ?

╍Les droits culturels révoquent certaines politiques de l’accès, il est, par ailleurs, impératif d’interroger les choix, les axes en incluant, dans la prise de décision, les habitants- citoyens qui sont également des experts, des militants, des curieux…

◤A ce jour, les territoires, analysés par l’association, ne sont pas encore définis en raison d’ un déménagement prochain. Néanmoins, à ce jour, le chantier de celle-ci plante son décor à partir de ces questionnements territoriaux, locaux sur la notion de valeur, de centralité afin d’inviter à reconsidérer la légitimité et la question de sa représentation. Quel réalisme, quelle perspective, un diorama, un trompe l’œil ? Comment restituer un « sujet » avec la plus grande vérité et égalité possibles

▔Qui bénéficie, qui est sous estimé, pourquoi l’acratopège, le sans qualités particulières, le vernaculaire peine à être inséré au cœur des programmations… Qui les enferme dans ce désintérêt mais surtout ce jugement, les exclut alors qu’ils sont, aussi, preuve de notre partage commun du sensible, éléments de notre interdépendance et fruit de nos histoires ?

▔Comment penser des actions de réflexion sur cette notion de ressource partagée, comment inclure pour tenter d’inverser ces postures/idées reçues d’espace illégitime, de relégation, de périphérie parce que, par systématisme, le majeur s’opposerait au mineur ?

D’ailleurs, l’absence de fierté, le complexe d’infériorité, l’humilité que peut donner à comprendre, à voir, à entendre un territoire est une source d’empêchement à son éveil, à son émancipation. Ne pas créer les conditions de cette prise de conscience est un  gaspillage de ressources voire de domination de celles-ci.

. J’entends régulièrement, l’expression « Fonctionner en réseau« ,  ceci requiert des lieux, acteurs, territoires avec une volonté de sortir de l’entre-soi, de s’affranchir, sans hiérarchie appuyée, et non d’avoir une locomotive et ses suiveurs, ou encore une concurrence accrue entre organisations en quête de visibilité.

Sortir de cette idée de locale, régionale, nationale, de cette hiérarchie urbaine de commune, métropole, quitter les logiques de pivot, de ligne directrice…Un territoire possède ses propres ressources, il est, en ce sens, unique. Enfin, donner du pouvoir aux mêmes ne permet pas de créer, entre autres, les conditions pour accueillir la diversité ni pour faire « apparaitre »une distinction.

▪Toujours se tourner vers la création de conditions, être plus inclusif… Se poser en observateur, acteur pour proposer des alternatives à l’hyperfocalisation culturelle, à la méconnaissance des ressources activables d’un territoire, aux définitions de « qualité » et d' »intérêt », avancer dans une logique contributive aux intérêts des populations- habitants, au développement durable

Vous avez, peut-être, déjà pu lire, au fil des articles de #sitespecific, comment, sur cette rive gauche rouennaise, des choses ont été tentées, testées, reçues, alors, vous imaginez, qui sait, comment cette histoire va, je l’espère, se poursuivre.

⌑Pour l’instant, pas de création d’espace numérique dédié, après, tout peut arriver… Merci de m’avoir suivi jusqu’ici.

Bien à vous,

Isabelle Pompe, dans les parages, dernière mise à jour, le 28 octobre 2020.

Biodiversité ordinaire

Agir localement, depuis nos balcons, bords de fenêtres, cours extérieures ou encore jardins, permet de lutter contre l’appauvrissement de la biodiversité. Ce type d’actions ne nécessitent pas beaucoup d’efforts et ne coûte pas très cher. Être sensible à son environnement c’est agir pour soi, et puis, la main verte, soyez tranquille, c’est comme tout, ça s’apprend!

Valoriser nos espaces privés commence avec soi et peut se poursuivre en actions et pédagogie pour valoriser nos espaces communs!

Nos rues, quartiers et communes ne valorisent pas encore suffisamment certaines initiatives mais ce n’est pas une raison pour ne pas nous emparer du sujet « biodiversité ordinaire ». La nature est très résistante mais régulièrement appauvrie, elle est en proie à la raréfaction de ses espèces. Elle peut néanmoins parvenir à se « rétablir ».

Il n’y a pas d’espace perdu pour la biodiversité

 

Changer les choses simplement c’est possible

Pour cela, il faut prendre connaissance voire conscience des règles de base, nous pouvons tous intervenir à notre échelle.

  1. La biodiversité n’aime pas l’uniformité
  2. Redonner une place à la nature (créer des habitats pour les espèces)
  3. Comprendre que chaque m² compte
  4. Opter pour un type de fleurs (plantes indigènes pour attirer les abeilles sauvages, les papillons et les insectes et leur fournissent de la nourriture grâce à leurs fleurs. )

« Déserts de béton, corrections de rivières, monocultures: nous, les êtres humains, modifions de plus en plus la nature. Nos interventions conduisent à une uniformisation de l’environnement et à une perte de diversité biologique. »source

Nous devons observer et intérargir

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Petit-Quevilly (rue François Mitterrand)

 

Comprendre que ce type de spectacle ne peut perdurer est essentielle car chaque m² peut être valorisé dans le sens de permettre à la biodiversité d’être accueillie dans toute sa diversité. Au même titre que la réinstallation de fleurs, d’herbes et donc de faune peut nous faire du bien au moral, embellir, apporter du sens à nos petites actions, permettre de sensibiliser le jeune public et surtout mesurer l’importance de notre rôle.

Commençons par nos balcons

Tous les espaces pourraient de venir des ilots de nature…Comme l’extension de nous-même, nos espaces privés peuvent prendre vie et recevoir des micro-écosystèmes quasi autonomes.

« La biodiversité s’installe partout où l’on veut bien l’accueillir, et cela même au cœur des villes. Chaque espace, aussi petit soit-il, peut être un refuge pour la faune et la flore. »source

  •  « C’est agréable de voir les couleurs sur le balcon ainsi que les abeilles, bourdons et les petits oiseaux qui toquent à la fenêtre ». Et c’est tout un cortège d’espèces qu’elle voit défiler sur ses quelques mètres végétalisés, notamment de beaux oiseaux comme la pie, la Mésange bleue ou encore le Verdier d’Europe. Elle a pour projet de semer de nouvelles graines pour attirer les petits insectes sur son balcon. »

Beaucoup d’avantages:

  • grande variété de végétaux disponibles,
  • entretien réduit, pas de travaux difficiles,
  • pratiquement pas de lutte contre les mauvaises herbes,
  • jardinage rapidement gratifiant,
  • coût abordable.

« Sur un balcon, on peut tirer parti du moindre espace disponible pour faire pousser des plantes fleuries, mais aussi des arbustes, des grimpantes ou même des fruits et des légumes. » source

Initiative NOE

Aménager son balcon

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« La biodiversité ordinaire, celle des villes et des jardins, des prairies et des mares et bien entendu, celle des nuits où règnent les deux-tiers des espèces animales, peut être restaurée et préservée au quotidien. »Source

Le guide pour accueillir la biodiversité au balcon permet de tout saisir ou presque sur les enjeux de nos actions en ville!

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Entrer une légende

En une soixantaine de page, on vous explique ce à quoi vous contribuer, des focus sur le lombricomposteur, le paillage…Des fiches techniques, les actions par saisons, les oiseaux, coccinelles, insectes, ce que vous pouvez construire vous-même (de la jardinière à tous types d’abris…)Bonne lecture découverte!! GUIDE-Balcon-web

Les abris selon NOE

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Le projet #sitespecific s’emploie à mener à bien des actions de sensibilisation en faveur de la biodiversité en ville. Ses ateliers, (article consacré à son 1er atelier : Hortus Politicus) ou encore  » La voie du mieux # 1 » vont dans ce sens mais ce n’est pas fini!

Des idées émergent depuis les observations aux actions à mettre en chantier… Bref, un automne 2019 qui s’annonce haut en valorisation de nos espaces privés et publics!

Les initiatives de #sitespecific sont le fruits d’une rencontre avec la nature, actuellement et ce depuis depuis 5 ans, depuis un jardin eurois (3000 m²) aux plantations diversifiées à un balcon quotidien quevillais.

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Un jardin, des jardins, un amour d’autodidacte

Les particularités de l’hiver

 » Privilégier les plantes locales résistantes à l’hiver

« Beaucoup de plantes exotiques attractives et colorées sont proposées dans les jardineries, cependant, les plantes qui s’adaptent le mieux aux conditions que vous lui offrez et résistent donc mieux à l’hiver sont celles qui poussent naturellement près de chez vous. De plus, vous établirez une continuité de paysage avec les espaces naturels environnants. »

Cependant une plante bien protégée (au 1er plan, un Bougainvillier) peut passer l’hiver sans trop de difficulté sur le balcon.

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Balcon en territoire social

Vous pourrez découvrir comment agir pour la biodiversité en hiver, avec quelques conseils ici

Mon balcon peut devenir un refuge LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux)

« Le balcon est le premier espace « d’air libre » au cœur de la ville. Souvent utilisé comme zone de repos en continuité de l’habitation, cet espace est synonyme de convivialité. Avec un peu de bon sens, il est  possible d’accueillir la nature sur un balcon, même en ville : oiseaux, chauves-souris, insectes, plantes… »source

Poursuivons avec les espaces verts de nos immeubles

Améliorer la gestion de nos espaces verts, les embellir, les rendre plus éco responsables, tout cela est possible! Un guide a été conçu par le Groupe de Diffusion d’Informations sur l’Environnement (GDIE) en Juillet 2013 source pour valoriser les pratiques écologiques spécifiques guide GDIE 

 » Vous y découvrirez notamment comment accueillir les oiseaux, changer certaines pratiques de plantation, de tonte ou de désherbage pour favoriser la faune et la flore, éviter les traitements chimiques, installer un composteur collectif, économiser l’eau…

Les actions présentées, en plus de favoriser la biodiversité et de permettre une utilisation des espaces verts respectueuse de l’environnement, sont généralement simples à mettre en œuvre, peu coûteuses, voire génératrices d’économies. Elles participent le plus souvent à l’amélioration du cadre de vie des résidents. »

Bel fin d’été et bon week-end du 15 août! Nous nous retrouvons le 1er septembre avec la question de la place de l’arbre en ville ( Atelier Specific # 2 – FB)

Isabelle Pompe pour #sitespecific le 13 août 2019.

 

 

 

 

 

 

 

Les conseils de quartier Rouen rive gauche # 2

Après avoir abordé le quartier St Clément – Jardin des Plantes avec Les conseils de quartier Rouen rive gauche # 1 et aussi via Saint-Julien- Saint Clément. Nous n’avons pas non toujours pas détaillé le quartier Jardin des Plantes pour des raisons qui semblent évidentes au projet Site Specific: très peu de précarité, une situation sociale au regard des résidences très privilégiée donc non prioritaire. De plus, c’est ce dont la ville de Rouen et la Métropole mettent le plus en avant au motif que certes le jardin est exceptionnel mais que le cadre dans son ensemble paraît davantage exportable, photographiable, tel un ilot touristique préservé de la faune…Enchaînons donc avec…Nous avons donc lu les CR des réunions plénières du 19 mai 2016 au 28 février 2019.

Saint-Sever, le majestueux!

Rappelez-vous l’article We are Saint – Sever…

Saint-Sever, c’est comment dire, historique, mythique, haut les diversités et terre d’asile pour la précarité, un lieu qui démarre juste après les quais qui, eux existent à part entière, indépendamment. Des rues, un place des Emmurés et des gens, des joueurs, des terrasses plutôt masculines, une jeunesse qui le voit comme un point de repère essentiel, un lieu de RDV pour partage d’ennui, St Sever c’est aussi une Eglise, une MJC (en pleine mutation), un centre d’action sociale, un centre commercial et des bureaux, une mairie annexe, une maison des associations…Un pôle à lui tout seul, un échangeur pour le métro où se croisent les deux lignes qui emmènent en banlieue: La George Braque (Petit- Quevilly /Grand-Quevilly) et La Technopôle (Sotteville/ St Étienne du Rouvray). C’est aussi un quartier qui intéresse très fortement la ville et la Métropole Rouen Normandie car c’est ici (vers 2030) que sera accueillie la future gare SNCF avec une ligne pour Paris prévue en 50 minutes…..St Sever c’est devenu depuis quelques années déjà, la terre d’une friche culturelle: Parenthèse devenue Friche Lucien. Ce quartier est d’une photogénie telle que je n’ai pas arrêté de tenter de le saisir, de le capturer via un objectif, une lentille, une lunette…Au point d’organiser le 1er rallye-photo de la rive gauche à cet endroit.

FB Event un rallye pour émanciper la rive gauche

Alors, la consultation des comptes-rendus de ce quartier ne fut pas sans surprise. Depuis Rouen ensemble quartier rives sud, les questions ont commencé à pleuvoir…Voici l’accès à Tous les documents du quartier

  1. Comment peut-on assembler l’Ile Lacroix et St Sever ?
  2. Comment ces territoires peuvent-ils être analysés, observés ensemble ?

Rue St-Sever après aménagement Cœur de Métropole de la Métropole Rouen Normandie

 

Saint-Sever, commençons par la rue, sachant que ce quartier prend sa source avec la cité administrative qui sert d’enclave voire de fortification là où siègent la tour des archives et le département de la Seine Maritime….Ce quartier se découpe en plusieurs rues dont l’artère principale porte le même nom que l’Église, le centre commercial, la station de métro…

La tour un soir de mai 2019

La Tour, un soir de mai 2019

 

Saint-Sever, ce sont des rencontres, des histoires de rues, une mémoire vive peu activée par la mairie, un lieu d’échanges où une population ne cesse de se rendre pour y vivre et y travailler.

 

Les hommes de Rouen

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Dirigeons-nous vers les dires de nos conseils de quartier et demandons-nous quelle parole porte -t’ils ?

Ici, le 1er bulletin du semestre 2019: Bulletin du 1er semestre 2019 du quartier

Capture d’écran

Vous lisez bien, oui, le maïs et son vendeur dangereux occupe deux lignes dans un CR qui compte à peine trois pages…C’est donc ce que vous avez à nous dire? A vous dire ? Et vous osez publier cela sur le site de la ville ?

Capture d’écran

La pendule est citée à de très nombreuses reprises, à croire que l’heure sur le site de la place du marché des Emmurés est vitale alors même que ce lieu est sous -exploité et qu’il est le seul lieu couvert suffisamment grand et public pour accueillir une diversité de propositions de rencontres, de partages…

Capture d’écran

Tiens, le Jardin des Plantes…Relisons ensemble cet ensemble de mots prononcés et repris sans crier gare:  » 500 000 visiteurs par an, mais peu de rouennais, sans doute parce qu’il est rive gauche et qu’il est endormi »

« Rive gauche » l’appellation se suffit à elle-même pour marquer le manque d’intérêt, restons calmes et « endormi » ben c’est sûr que des propositions plurielles et citoyennes on en a plein mais bon…C’est moins chic, plus faune et ne va sans doute pas dans le sens du lieu…

Poursuivons… voici le collectif Lucien et le festival Parenthèse:

Capture d’écran

Les éléments retenus peuvent être de plusieurs natures soit vous vous dîtes que « il y a ceux qui apportent de l’alcool avec les points de suspension qui vont avec (dernière phrase pour conclure) » soit vous penchez davantage vers les 102 DB ou encore vers l’histoire des subventions et bien sûr: « les gens du quartier veulent de la tranquillité » sans vous demander si la jeunesse de la rive gauche n’est pas en proie à un déficit de lieu pour se retrouver, sans vous enquérir du bien fou que cette initiative a produit: pouvoir sortir à côté de chez soi sans avoir à galérer avec les transports en commun, sans avoir à sortir trop d’argent, bref, ce lieu a rempilé cette année sur une forme plus longue depuis le 29 avril et nous autres, nous le défendons car une friche culturelle ça lui va bien à la rive gauche si souvent stigmatisée de faune & flore rouennaise pour rester polie…Car non, elle n’est pas la continuité de la rive droite, non il n’y a pas d’écho ni de miroir entre les deux rives…

Friche Lucien, 25 mai 2019

Une suite, encore une suite avec la biblio située à l’intérieur du centre commercial, lieu en souffrance mais force de propositions!

Capture d’écran

On retient les travaux très dommageables, une typologie de publics singulière et relativement peu d’enfants a contrario de Grammont (Biblio Simone de Beauvoir) qui, elle, voit son public jeune venir en nombre et de manière précoce et enfin davantage de participatif avec les habitants et les acteurs///La biblio se sent seule et je la comprends, de même que ses salariés n’ont plus la possibilité de proposer des actions de manière autonome comme présenter des auteurs, organiser des lectures…Rien de mieux pour démotiver, des mois de travaux qui les rendaient invisibles et inaccessibles et de moins en moins de possibilité d’exister pour eux-mêmes dans le sens de leurs spécificités territoriales, des attentes des publics…La réponse qui suit est, vous l’aurez compris, une façon de rappeler qu’il n’est jamais bon de se plaindre et que les « cafés biblios », ben faut suivre, sont hors-sujet…

Capture d’écran

On en termine avec le dernier pan de l’histoire du conseil de quartier avec St-Sever et sa magie:

Ce qui nous avait déjà passé par la tête, c’est cette perception de l’insécurité notamment chez les jeunes femmes, alors, nous avons décidé d’organiser une table ronde, un temps d’échange sur la problématique du genre dans l’espace public et donc de la femme dans l’espace public rive gauche. Cette initiative sera programmée courant septembre /Octobre de cette année. Une affaire à suivre…

Ce que nous n’avons pas saisi c’est où se trouve les éléments factuels qui viennent confirmer les dires de ces conseillers, de quoi et combien, où sont les précisions, les détails de ce que vous avancé ?

La rue Lafayette voit son développement de boutiques africaines exploser certes mais en ce qui concerne les baux, quels sont les éléments de preuves à charge ? Travestir le quartier ??? Et « porter atteinte », là, vous devez vous dire qu’une posture identitaire intolérable est en cours. Ici, sévit le rejet des diversités et la « communauté africaine » (le conseil, dans ses lignes dit: « sans la citer mais vous voyez de qui je veux parler ») ainsi ramenée à un travestissement, une atteinte…Nous sommes restés sans voix. Mais ce n’est pas terminé, ensuite vient le tour de la « communauté du Maghreb »(qui ne sera pas citée mais que nous faisons exprès de désigner ainsi) avec ses ouvertures de commerce 7j/7 et ses nuisances…Requérir davantage de policiers pour faire respecter un territoire s’apparente plus à un procès d’exclusion. Vous ne semblez pas vouloir de cette jeunesse qui s’ennuie et n’a nulle part où aller, vous ne semblez pas autoriser des commerces, des activités, mais qu’offrez-vous en retour? Que proposez-vous en échange ? Vous devriez vous écouter, vous relire et compter le nombre de fois où la pendule de la place des Emmurés est citée…Ces conseils m’inquiètent dans leur pensées, leurs approches, leurs résistances et leurs perceptions des habitants.

Il est grand temps de proposer une parole alternative qui soit inclusive, qui respecte les diversités et les visages plurielles de ce quartier.

A suivre, le conseil de quartier Grammont-Europe.

Isabelle Pompe pour Site Specific, le 12 juin 2019.

Nous vivons une situation spécifique

Ce projet repose sur la tentation de considération de nos situations sans jugement de valeur. Ces dernières demeurent distinctives. Comme vous, la petit-quevillaise qui porte cette initiative, évolue au sein d’un endroit que l’on jugera de toutes les façons mais qu’il convient de communément nommé « spécifique « .

 

SITE SPECIFIC c’est une histoire de vies,

Avant d’être là, la résidente du territoire social questionné par le projet, habitait ailleurs. Dans un immeuble hétéroclite, dans des lieux singuliers, des endroits étroits parsemés et entourés de voix étrangères, cette passagère est restée près de 15 ans au sein d’une autre région et avant cela encore dans une autre, et pire, son département de naissance se situe encore ailleurs, au point même d’avoir passé son enfance à l’étranger.

  • Est-ce un problème ?

Non, car SITE SPECIFIC c’est une histoire d’habitants,

Elle vous imagine alors même qu’elle vous observe. Peut-être, vous vous dites que cette fraîche petit-quevillaise est une résidente en toc. Une touriste, qui n’est pas de là, une non normande, elle est ce « fake » selon certains d’entre vous mais elle ne croit pas à cette histoire de terre d’origine qui viendrait légitimer sa présence et donc assurer la crédibilité de sa parole. L’étrangère  fut exclut. Non pas par ses voisins mais par des instances, des incarnations du pouvoir qui lui ont signifiés, très tôt, ici, qu’elle n’était pas du sérail, qu’elle n’était pas « du coin » et qu’elle pouvait faire peur. De plus, son territoire d’habitation précédent lui fut reproché, son secteur professionnel également. Pas de bol…

Alors qu’elle était en train de valider sa VAE en Normandie, elle rencontre Le Petit-Quevilly et son lycée Élisa Lemonnier, lieu de son jury pour son Bac Pro commerce, en 2014.

Il faut vous dire que cette habitante s’est construite une carrière en dents de scie non sans euphémisme à partir d’un bac littéraire, dès 1998. Pour faire court, non pas par défaut d’ambition mais parce que les secteurs qui lui ont ouvert leurs portes lui ont fait payer assez cher sa singularité. Cette dernière repose sur sa volonté de préserver son indépendance de pensée, son éthique et sa solidarité.

Bref, elle reprit ses études en 2013, du Bac Pro commerce, BTS MUC (en VAE les deux), en passant après par le CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) pour valider une 1ère année du titre RNCP II « Responsable en gestion », elle s’est tournée ensuite, en 2016, vers l’Université de Rouen Normandie avec le Master « Direction de projets et d’établissements culturels »…C’était sa réponse à l’installation du chômage en profondeur dans sa vie. Elle s’est tournée vers cette occupation du temps, pour apprendre des choses, du nouveau, de l’inconnu…

C’est au cours de cette période, qu’elle rencontra le territoire social de cette étude à deux reprises…En 2014 et la 2ème c’est un an plus tard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsqu’elle y emménagea en octobre 2015, elle était soulagée. Cette adresse lui apparue comme symbolique, la fin des galères financières, une indépendance assumée. Enfin tranquille, se disait-elle, là, à ne rien devoir à qui que ce soit.

Alors c’est depuis cette adresse, qu’elle se dirigea chaque jour ou presque au CNAM de Mont- Saint-Aignan en cours du soir et du jour et à celui d’Évreux en 2015/16. Elle s’agace d’entendre parfois que son accent aurait changé comme si cette distinction sonore participerait activement à une assimilation.

Elle n’est pas de là, et n’a jamais été où que ce soit pour être intégrée à la « culture » d’un territoire parce qu’elle sait que son histoire est une somme de diversités hors-sol et rejette donc cette ascendance. Elle ne néglige pas, ne porte pas jugement de valeur sur ce territoire exsangue qui est le sien et sur ces gens qu’elles croisent quotidiennement qui semblent exister dans une profonde détresse.

Elle s’est sentie seule, loin d’elle-même et fatiguée, en septembre 2018, lors de la soutenance de son mémoire de master 2, et qu’elle entendit qu’elle ne relevait pas du monde de la « culture », et que lui fut reproché son côté passionné et militant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il en faut du courage, il est vrai, pour tenir le coup, ici, dans cet endroit où tout semble loin. Cette résidente n’est pas une héroïne, elle observe et remarque. Elle comprend, assez tôt, que la rive gauche est souvent renvoyée à un endroit maltraité qui questionne voire tutoie la laideur. Un lieu pourtant auréolé d’une image attachante qui possède une histoire humaine foisonnante. C’est donc dans ses conditions émotionnelles que le lien qui lit cet endroit à cette habitante se développa.

 

SITE SPECIFIC, c’est une histoire de solidarités,

Lasse d’écouter et de subir les remarques négatives, les regards condescendants portés sur ces communes jugées trop pauvres, trop « sociales », trop marquée par des histoires « de diversités », cette résidente récente ouvre pourtant les yeux, chaque jour, avec émoi sur cet endroit non touristique. Elle y voit des ressources insoupçonnées mais non valorisées car selon les pouvoirs publics elles n’apportent rien au marketing territorial mis en œuvre. Elle opte pour une solidarité, une attitude responsable et lors de la mise en place d’une exposition nommée ODC (Ordre Des Choses), en 2018 (elle est photographe autodidacte depuis 2013), à la bibliothèque François Truffaut du Petit-Quevilly, elle décida de questionner les « rues » de la commune. Elle organisa un rallye photo ouvert à tous, baptisé, pour l’occasion, « la rue est une mine d’or « . Non sans humour, le groupe s’est attelé à photographier la dimension narrative du Petit-Quevilly à travers ses rues. Nous nous sommes penchés naturellement vers la photographie sociale. Cet espace de référence est, perceptible, au 1er coup d’œil, comme un territoire désargenté où des familles résident dans un grand nombre de logements, collectifs comme individuels, « en difficulté. »

Puis, cette citoyenne proposa un autre atelier photo avec l’idée d’aborder la question de la laideur: « raconter le moche « . Celui-ci s’organisa avec le Collège Fernand Léger du Petit-Quevilly via une classe de 3ème et son professeur François Bonnardot. Force fut de constater que la perception de ces collégiens de leur territoire d’habitation était pour le moins « négative ». Un territoire d’ennui que l’on subit et qui renvoie à l’échec, à l’endroit où il ne fait pas bon rester au risque d’être stigmatisé.

 

SITE SPECIFIC, c’est un sentiment de maltraitance en écho,

Après avoir vécu de nombreuses années à Paris et sa région, avoir exercé des professions diverses, elle a mené une vie plurielle. Régulièrement sous la contrainte, cette résidente de ce territoire social a du réajuster beaucoup de ses exigences. Hier, une vie de déracinée qui s’ancre sur des espaces circonscrits. Un temps passé à occuper des fonctions de subalternes, d’employés dans des secteurs parfois très excluants. Aujourd’hui, après avoir été dans l’obligation sociale de quitter Paris en 2013, sa vie reste précaire.

De plus, la pression des injonctions sociétales pèsent sur ses épaules, c’est une femme indépendante qui n’a plus 20 ans. On ne cesse de lui souffler cette remarque, depuis sa venue à Rouen, en 2014. Cette terre d’accueil, rue St Sever fut rude, peu de rencontres ou timides, peu de curiosité. Certes mon territoire d’inscription actuel ne m’a pas permis de sortir du chômage mais depuis mon accès au parc du bailleur social Seine Habitat, ma situation sociale me permet de survivre décemment.

 

Ici, un story telling ? Euh, elle ne sait pas, c’est aussi une façon de faire connaissance et de vous signifier que l’intérêt qu’elle porte à sa commune est de plusieurs ordres. Son  attachement pour le Petit-Quevilly est prégnant. Elle l’a visité, arpenté, photographié et continue toujours d’en parler avec bienveillance et de contrecarrer les paroles malheureuses et stigmatisantes à son endroit.

  • Pourquoi?

Entre incompréhension et flou entretenu, elle constate que cette ville est en difficulté d’un point de vue communicationnel. La mairie via ses supports produit des images  qu’elle ne reconnait pas dans son quotidien. Ceci, selon elle, induit un message d’erreur. L’énoncé de la commune est problématique, il semble déconnecté du « réel ». Cet espace concret voit son image altérée. Son histoire, non transmise et non abordée semble traduire un malaise. De ce fait, en raison de ce défaut de transparence et « d’honnêteté », elle voit sa commune en dehors de ses vrais « clous », à côté de la plaque. Le Petit-Quevilly et ses habitants évoluent sous un regard extérieur qu’elle réprouve. Excédée d’avoir à entendre que Rouen rive gauche, c’est la déjà banlieue et de mesurer combien Le Petit-Quevilly c’est, en gros, la loose, elle s’est sentie d’un coup très proche de ces endroits. Une ressemblance quasi gémellaire s’est donc installée entre sa situation personnelle, sociale et professionnelle et ces territoires.

Voilà pourquoi, cette habitante militante mène ce projet, à bout de bras, avec des soutiens fragiles et sans aide financière. L’envie d’une réhabilitation ? La volonté de défendre ces gens qu’on ignore? Une intention citoyenne de regarder de près ce qui n’est pas rendu visible. Permettre un meilleur accès à l’information quant aux risques auxquels nous sommes exposés pour parvenir à aider ces habitants en termes de prévention, de prise de conscience.

Travailler sur ses ressources inactivées telles que la mémoire ouvrière, ré-interroger le territoire à l’aune de ce qui est ignoré, méprisé, caché car ne relevant pas de ressources dignes d’activer l’attractivité. Repenser un territoire social en considérant les histoires des habitants sans les opposer aux capitaux extérieurs. Étudier l’approche du citoyen en tant que partie prenante…

 

Bien à vous,

Crédits illustration: Fanny